
Crédit Agricole CIB se spécialise dans les métiers de banque de marchés et d'investissement et de banque de financement.
Généralisation de la prise en compte des enjeux de développement durable
Que ce soit en étendant la prise en compte des impacts environnementaux et sociaux liés à ses financements ou par la recherche permanente d'une offre adaptée aux nouveaux enjeux de société, Crédit Agricole CIB ouvre à généraliser la prise en compte des enjeux de développement durable au sein de l'ensemble de ses activités.
L'appréciation de la sensibilité environnementale des transactions
- le président,
- un des coresponsables de la ligne métier Ressources naturelles, infrastructure et électricité,
- le responsable de la Direction Risk and Permanent Control,
- le responsable de la Mission Développement Durable de Crédit Agricole S.A., assisté du responsable du Développement Durable de Crédit Agricole CIB,
- le responsable des Etudes Industrielles et Sectorielles de Crédit Agricole S.A.
Le Département Juridique Central et la Direction de la Communication sont également représentés au comité.
, présidé par le responsable de la fonction Conformité) a été créé. Il reprend les prérogatives du Comité Principes Equateur pour les financements de projets et émet des recommandations préalablement au comité de crédit pour toutes les opérations pour lesquelles il juge nécessaire un suivi rapproché des aspects environnementaux ou sociaux.
La définition de politiques sectorielles
Crédit Agricole CIB s'est engagé à inclure des critères environnementaux et sociaux dans ses politiques sectorielles de financement et à communiquer sur ces critères.
La première politique élaborée concerne le financement des équipements militaires et de défense. En 2009, la Banque a décidé l’extinction progressive des dispositifs de crédits au bénéfice de sociétés produisant ou commercialisant des mines anti-personnel ou des bombes à sous-munitions.
En 2010, une politique sectorielle a défini le cadre d’intervention et d’exclusion sur contreparties liées au secteur de l’armement : elle décrit les principes d’intervention applicables sur les contreparties liées au secteur de l’armement, en distinguant armements controversés (mines anti-personnel et bombes à sous-munition), armements sensibles et autres matériels d’armement.
Des politiques sont actuellement en cours de rédaction concernant le secteur de l’énergie ; elles prendront en compte les enjeux climatiques.




